Le jeu ciné FRCD - 20e édition
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F.A.Q.
La semaine de Xtof : post coïtum animal triste

La semaine est maintenant close, place aux réponses et au classement...
Question 1 : Quel film ?
Réponse : Rushmore, Wes Anderson, 1998.
Proposé par Xtof
Il y a peu, un rapide sondage effectué auprès d’amis cinéphiles m’a plutôt surpris. Une courte majorité jugeait « Rushmore » de Wes Anderson répétitif, raté, sentant le système. Bon, il est indéniable que Anderson n’est pas Cassavetes (ouf !) et que ses acteurs évoluent dans un univers de fantaisie très ligne claire. Ce qui emporte le morceau, à mon humble avis, c’est la faculté d’Anderson à diffuser une tristesse légère quoique insistante. Tristesse du gâchis qui semble être le thème dominant chez Wes Anderson. Là où les frères et sœurs de « La famille Tenenbaum » dilapidaient leurs dons faute de ne pouvoir maîtriser leurs névroses, l’étudiant de « Rushmore », paralysé par un amour sans issue, perd toute envie de créer. Espérons que Wes Anderson ne succombe pas à son tour aux démons de l’impuissance (à tout prendre on souhaiterait bien çà à son pénible homonyme Paul Thomas). La réponse dans un ou deux ans avec sa très attendue (par moi en tout cas) « Life aquatic with Steve Zissou ».
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Question 2 : Quel film ?
Réponse : L'âme sœur (Höhenfeuer), Fredi M. Murer, 1985.
Proposé par Xtof
« L’âme sœur », second film de fiction d’un documentariste suisse, Fredi Mürer, est en quelque sorte un film célibataire. Si les films orphelins sont des films uniques sans descendance pour cause de mort (« La nuit du chasseur », « Wanda ») ou de retraite cinématographique (« The honeymoon killers »), les films célibataires font partie d’une œuvre qu’ils dominent de façon écrasante. Pris entre « Grauzone », curieuse anticipation politique et « Vollmond », atterrant policier fantastique qui eut le douteux honneur d’être cité dans « La fleur du mal » de Chabrol, « Höhenfeuer » resplendit vraiment de mille feux. Toute personne normalement constituée ne peut oublier la scène du miroir proposée en question, ni l’incroyable fin renvoyant à la toute première scène où le frère et la sœur sortent chacun de terre une taupe. Comme je suis fatigué, je m’abriterai derrière l’excellent quoique ancien critique Philippe Collin qui il y a quelques années à l’occasion de la ressortie de « L’âme sœur » affirmait qu’avoir un tel film dans sa filmographie pouvait dispenser de tout effort supplémentaire. Pour les parisiens curieux et avides de sublimes histoires d’amour transgressives, ce film trop rare est projeté le jeudi 21 octobre au Forum des Images. À ne pas rater of course.
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Question 3 : Quel film ?
Réponse : Les godelureaux, Claude Chabrol, 1961.
Proposé par Xtof
Il fut un temps lointain où Claude Chabrol tournait des chefs-d’œuvre déguisés en navets (depuis quelques films il semble hélas prendre plaisir à l’inverse). Réalisé une année après « Les bonnes femmes », « Les godelureaux » appartient à sa veine la plus étrange - le n’importe quoi assumé. Godard dans une formule sibylline l’avait parfaitement défini comme le "premier film non-a", Chabrol dans ses interviews déclarant pour sa part avoir souhaité faire un "film sur rien". On ne peut s’empêcher de remarquer que l’intrigue est calquée sur celle des « Dames du Bois de Boulogne » de Bresson, cinéaste que Chabrol exècre. L’être cinématographiquement divinatoire que je suis voit dans certaine scènes des « Godelureaux » la préfiguration de passages marquants de « Blow up » voire d’« Orange mécanique ». Ai-je trop forcé sur le champagne que le factotum de Brialy - génial - déverse sur le brasero pour faire apparaître la démone Ambroisine - Bernadette Laffont au summum de sa beauté - dans le magnifique fondu enchaîné qui formait la question ? Hein ? Hein ? Peut-être pas, « Les godelureaux » étant l‘un des films les plus nihilistes et ricanants qui soient. Je rêverai de vous en révéler la dernière réplique - citation très décalée de la fin de « Chaînes conjugales » - mais un reste de pudeur me l’interdit. Véritablement ultime.
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Question 4 : Quel film ?
Réponse : L'insaisissable (Die Unberührbare), Oskar Roehler, 2000.
Proposé par Xtof
Découvert par hasard sur Arte, « L’insaisissable » d’Oskar Roehler a révélé à mes yeux de petit français une immense actrice, Hannelore Elsner. Le désespoir n’est pas un sentiment facilement transmissible de quelque façon que ce soit. Or après avoir vu « L’insaisissable », plus moyen de se tromper : le fond du gouffre, c’est la mine de papier mâché d’Hannelore Elsner, ses déambulations sans but, cette liberté de faire tout et n’importe quoi sans infléchir en rien la pente où l’on glisse. "Freedom is just another word for nothing to lose" chantait Janis Joplin, paroles qui s’adaptent merveilleusement à ce beau film sombre illuminé par l’actrice allemande dans l’une des interprétations les plus fortes de la décennie – et je pèse mes mots.
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Question 5 : Quel film ?
Réponse : L'invention de Morel (L'invenzione di Morel), Emidio Greco, 1974.
Proposé par Xtof
À la fin de sa vie, Maurice Pialat rêvait d’adapter « L’invention de Morel » d’Adolfo Bioy Casares, chef-d’œuvre absolu de la littérature fantastique révéré entre autres par Borgès. Il n’est pas sûr que Pialat ait vu l’adaptation rarissime et plutôt réussie d’Emidio Greco qui fait notamment l’économie d’une voix-off – d’où les trente premières minutes du film sassez culottées sans aucun mot prononcé et avec un seul personnage débarquant et prenant possession d’une île "déserte". On peut critiquer le choix d’Anna Karina, assez éloignée de la sensualité gitane de Faustine, mais quand on sait que ABC s’est inspirée pour ce personnage de Louise Brooks - quand même pas le méga-top du style gitan - tout devient possible. À sa dernière projection parisienne lors de l’exposition sur le Temps à Beaubourg, les rares spectateurs avaient appris que l’unique copie sous-titrée en français était condamnée à court terme, jaunissant irrémédiablement - curieuse similitude avec certains faits décrits dans le roman. Signalons au moins un superbe avatar, « L’année dernière à Marienbad » de Resnais, qui répond également à l’équation : amour fou + temporalité contrariée = œuvre hors du commun.
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Question 6 : Quel film ?
Réponse : Passion (Manji), Yasuzo Masumura, 1964.
Proposé par Xtof
Spirale épouvantable de passions contre-natures, chantages et trahisons, « Manji » de Masumura est un drame en chambre dominé par l’extraordinaire Kyoko Kishida, femme au foyer momifiée d’ennui qui se sent revivre dès qu’apparaît une jeune aguicheuse bisexuelle et calculatrice. Bien évidemment, leur passion – titre français – finira très très mal. Ce qui est impressionnant dans « Manji », c’est que tous les personnages semblent vivre en enfer selon la formule bien connue de Sartre. Tous s’attachent à conquérir des objets convergents ou divergents, la plupart y parviennent et pourtant échouent au final selon la bonne vieille loi qui veut que l’on ne peut jamais se contenter de ce que l’on a. Un titre qui aurait parfaitement décrit « Manji » a déjà été utilisé par Fassbinder : « L’amour est plus froid que la mort ». Yes indeed.
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Question 7 : Quel film ?
Réponse : La vallée, Barbet Schroeder, 1972.
Proposé par Xtof
Qu’elle était donc verte ma « Vallée » ! Dans la famille "utopie mortifère", je voudrais le film de Barbet Shroeder, déjà responsable du grinçant « More ». « La vallée » - également scénarisée par Paul Gégauff - est un merveilleux voyage dans des paysages peu courus - la Guinée Equatoriale pour ce que j’en sais - avec pour guide, Bulle Ogier, impayable en bourgeoise tourneboulée par la découverte de l’amour libre et de la vie en communauté. Mêlant une fiction assez lâche à de gros morceaux de documentaires bien juteux, « La vallée » reste un étonnant conte cruel sur les désirs d’ailleurs.
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Question 8 : Quel film ?
Réponse : Rachel, Rachel, Paul Newman, 1968.
Proposé par Xtof
Après m’être gavé de John Ford sur le câble, cette corvée que sont les commentaires du jeu FRCD m’a fait repenser au beau « Rachel, Rachel » de Paul Newman qui en est singulièrement éloigné. Taillés dans le roc et parfois superbes, les films de Ford n’en donnent pas moins l’impression, à fortes doses, d’être écrits pour un public de grands enfants semi-débiles friands de fratries soudées et de bastons viriles. À côté de ces monolithes – j’aime bien ce mot décidément – « Rachel, Rachel » est une fleur d’herbier sèche mais presque vivante, embaumant l’entêtant parfum d’un passé perdu (non, je ne rédige pas cette petite chose en écoutant du Barbara). « Rachel, Rachel », c’est l’Amérique du printemps qui arrive quand on a plus envie de rien, celle de la vie de province, des vieilles filles condamnées à vivre avec leur mère dans des funérariums pleins de souvenirs. Dans cet écrin doux-amer qu’est le film, Joanne Woodward fait vibrer ses derniers reste de jeunesse avec une lassitude d’autant plus touchante qu’elle est désespérée.
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Question 9 : Quel film ?
Réponse : Sayat Nova, Sergei Parajanov, 1968.
Proposé par Xtof
Et si je spoilais, là, maintenant, comme çà, bêtement, un plan de fin de « Sayat Nova » ? Les mains tremblent, les paupières se ferment : y va quand même pas faire çà, le blaireau ? Ben si pour la raison bien simple que « Sayat Nova » peut se voir dans l’ordre, le désordre, par séquences entières, par plans. Qui a jamais compris quelque chose dans cette biographie imaginaire d’un poète arménien ? Qu’importe de comprendre ? Ce film n’est que cinéma, magie, liquides exprimés, visages inoubliables – Sofiko Chiaureli, d’une beauté surnaturelle dans ces cinq rôles travestis. Le plan qui me poursuit montre un bâtisseur d’église occupé à reboucher une ouverture (dans un mur d’église, je précise pour le mal-intentionné Fred Loukass). Il se tourne et regarde le poète vers le bas, puis il tend le bras dans sa direction et prononce d’une voix forte : "Meurs" avant de ramener sa main derrière son crâne et d’un geste à la beauté incroyable rabattre un tissu noir devant son visage. Récemment Godard regrettait que Paradjanov n’ait influencé personne contrairement à Antonioni et ses pénibles épigones. Vrai, bien sûr, mais « Sayat Nova » n’en est que plus précieux.
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Question 10 : Quel film ?
Réponse : The heart of the world, Guy Maddin, 2000.
Proposé par Xtof
Ce matin, j’ai ouvert ma porte et, "Gosh !", il y avait un chat crucifié dessus ! Je ne suis pas sûr à 100 %, mais peut-être veut-on me punir d’avoir proposé au jeu FRCD « The Heart of the world », un court-métrage de Guy Maddin - canadien zinzin - ou comment, sur un tempo proprement effrayant, sauver le monde en moins de 5 minutes avec du sexe, de la folie, de l’outrance et le cinéma qui naît à la fin ? À voir pour le croire.
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Question 11 : Quel film ?
Réponse : Les tueurs de la lune de miel (The honeymoon killers), Leonard Kastle, 1970.
Proposé par Xtof
Comme je n’ai pas écrit trop de méchantes choses cette semaine, je me sens pas bien, déçu, aigri, un peu moi quoi ! Heureusement, voici un rapide commentaire sur « The honeymoon killers » : Martin Scorsese n’a pas de chance, il a été viré du meilleur film qu’il ait jamais tourné – « The honeymoon killers » de Leonard Kastle – une semaine après avoir commencé les prises de vue. Aaaaaahhhh ! ! ! Ça va mieux ! ! ! Si Leonard Kastle n’a pas récidivé son coup de génie – je crois me souvenir que sa première profession était et est redevenue la mise en scène d’opéra – un choc reste un choc et ce « Honeymoon killers », road-movie minimal et meurtrier sec comme l’arbre du Sacrifice après la foudre, en est indubitablement un. Infirmière obèse et colérique + hidalgo à moumoute vivant de ses charmes = une seule possibilité, l’union dans le sang sacrificiel de victimes innocentes (Non !, je n’ai pas dégotté cette formule dans Détective !). Il faudra s’y faire mais mon couple préféré de cinéma, ce n’est ni Bogart/Bacall, ni Leigh/Gable, ni Thon/Blaireau mais bien Shirley Stoler et Tony Lo Bianco inoubliables l’un et l’autre, incarnation duellement tragique de l’Amour Vrai celui qui fait mal et tue comme dans les chansons de Johnny et de Florent (mais sans leur compte en banque).
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Question 12 : Quel film ?
Réponse : Tiresia, Bertrand Bonello, 2003.
Proposé par Xtof
Il y a bien longtemps, pour se moquer de certains cinéphiles confits en adoration devant tout et n’importe quoi, Claude Chabrol avait eu cette réplique : "C’est le plus grand film de l’histoire du cinéma que je vois depuis la semaine dernière" - je la cite plus ou moins exactement, au point où on en est... À lire la presse généraliste et/ou spécialisée, on pourrait penser que les chefs-d’œuvre tombent comme giboulées et que nous vivons un avril permanent du cinéma - surtout dans la frange art-et-essai du jeune cinéma français. Les dithyrambes se succédant en une ronde infinie, les réserves apportées à certains films mettent immédiatement la puce à l’oreille en indiquant parfois un gage de qualité qu’on ne retrouvera pas dans les merveilles vantées (cf récemment les lourdingues « Clean » et « Adieu »). Fraîchement accueilli à Cannes, reçu avec une moue d’incompréhension par une partie de la critique, « Tiresia » n’en reste pas moins le plus marquant des films français de ces dernières années. Entre rêve et mythe, Bertrand Bonello invente un personnage de cinéma hors-norme, ce devin transsexuel qui s’abandonne à sa destinée avec une grandeur tragique dont je ne me lasse pas (à cet égard, la seconde partie est admirable). Comme un bonheur n’arrive jamais seul, Bonello en profite pour se libérer de l’influence pesante de Bresson - encore visible dans une ou deux scènes dont celle de la question. Les mélomanes oublieux qui se demandent où ils ont déjà entendu le mouvement lent de Beethoven résonnant sur les premiers plans de « Tiresia » peuvent me tresser une couronne de lauriers (sans orties please) : c’est à la fin de « Zardoz » quand Charlotte et Sean...(censuré).
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Question 13 : Quel film ?
Réponse : Les ailes de la colombe, Benoît Jacquot, 1981.
Proposé par Xtof
Dominique Sanda - ma Déesse - irradie tous les films où elle apparaît, même les plus sombres navets - à l’exception notable de cette immondice kassovitzienne dont je ne veux pas écrire le nom. Dans « Les ailes de la colombe », c’est elle qui prononce la réplique de la question. Tout spectateur doué d’un minimum de goût s’interrogera : comment une femme pareille si belle, si étrange peut être décevante ? Ceci dit, reconnaissons que « Les ailes de la colombe » l’est lui à plus d’un titre. Évidemment adapter Henry James n’est pas une sinécure, mais le faire passer au crible post-bressonien en gommant tous les harmoniques qui irriguent les rapports entre les personnages, eh bien, c’est pour le moins une idée qu’elle est pas bonne. Remarquons toutefois que Jacquot s’en sort bien mieux que, au hasard, Ivory dont l’infâme « Coupe d’or » est un massacre en plus d’un contresens absolu. Terminons en citant la plus belle adaptation du maître américain – dixit Claude Chabrol mais on est d’accord -, l’éblouissant « Les innocents » de Jack Clayton déjà proposé à la session des 4 1/4, sinon on l’aurait fait !
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Question 14 : Quel film ?
Réponse : La vie nouvelle, Philippe Grandrieux, 2002.
Proposé par Xtof
De façon assez inexplicable, j’aime bien Philippe Grandrieux – et pas uniquement à cause du radicalisme de ses interventions au Cinéma l’Après-Midi sur France-Cul. Par moments extraordinaire (l’ouverture et le final, la scène au bord de la mer, celle avec la chanson de Bauhaus en fond), « Sombre » perdait beaucoup dans les scènes de meurtre parasitées, si je m’en souviens bien, par un traitement du son trop marqué (la morue est tuée sur des gravillons, faisons la prise comme si les gravillons étaient des noix de coco). À la première impression, « La vie nouvelle » a moins d’angles saillants que son prédécesseur et plus de défauts apparents : le côté Sharunas Bartas du film - le casting est partiellement extrait d’un sous-prolétariat slave quelconque- est par moments pénible. Anna Mouglalis mouglalise et perd ses cheveux dans une scène à peine gênante. Par contre, quand elle chante une sorte de blues étique avec le guitariste de Lift to Experience, quelque chose advient qui n’est pas seulement le fait de ses vocalises somme toutes limitées. Comment dire ? Ce film a du chien. Loin de tout réalisme, limitant la narration au strict minimum, Grandrieux s’essaie à la poésie cinématographique avec un courage de vaillant petit soldat. Comme il est doué, il réussit tout ce qui a trait à la part animale et à l’érotisation des corps - ce qu’on gardera du film ? de beaux garçons moites hurlant de désespoir parce que leur putain favorite s’est envolée.
Question (3 points) : Indice 1 (2 points) : Indice 2 (1 point) :
Question 15 : Quel film ?
Réponse : Les fiancés (I fidanzati), Ermanno Olmi, 1963.
Proposé par Xtof
J’ai vu ce film il y a longtemps, je n’ose rien écrire dessus de peur d’être attaqué par un petit Rottweiler moraliste dont les initiales pourraient servir de slogan à un laxatif quelconque (Fuck Konstipation). Restons concentré et neutre. « Les fiancés » d’Ernanno Olmi est, dans mon souvenir, un film ténu, sobre et bouleversant comme une nouvelle de Tchekhov – ce qui n’est pas un mince compliment. Je sais aussi que depuis, je veux voir tous les films d’Olmi, il y a des signes qui ne trompent pas.
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Notes et indications
  1. [Question 2] Attention, le film est en couleur.
  2. [Question 5] Attention, le film est en couleur.
  3. [Question 13, indice 1] Attention, cette image n'est pas extraite du film cherché.


Scores
1Les Idiots fondue ski25
2La Ligue des Gentlemen au clair de lune21
3Buñuel se escribe con Ñ15
3Les Valseuses15
5Ga Bu Zo Meu14
6ÉLiasz_12
7Mi nombre es Legión10
8Akatowek2
8Loose Team2
8Vincent Lefèvre2
11Carlito Brigante1
12Domicile Conjugal0
12Hache et Fer0
12Pétunia la reine du cinéma et ses lapins nains0

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Le jeu ciné FRCD - 20e édition
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